L'histoire littéraire des femmes


Juin 2012 

Le printemps arabe de la littérature

Hommage à Andrée Chedid/   Nawal El Saadawi 

Lectures autour de romancières tunisiennes, égyptiennes et syriennes

 

Histoires-minuscules-des-revolutions-arabes.jpg

Juillet 2012 

 

Autour d'Hypathie d'Alexandrie (Film Agora)

Les femmes philosophes - l'Antiquité

Hypathie d'Alexandrie  par Maria Dzielska Editions Des Femmes

Histoire des femmes philosophes de Gilles Ménage, éditions Arléa

+

Vacances en Angleterre - Romancières britanniques


 

Août 2012 

 

Amour et désamour

Le premier amour - Veronique Olmi

Des corps en silence - Valentine Goby LC pour le 04 août avec  Philisine Cave  et Malika, Fransoaz, Miss Leo

L'invitation à la vie conjugale - Angela Huth

Amour dans une vallée enchantée - Wang Anyi

+

Une auteure à redécouvrir - Hélène Bessette

Vous pouvez vous inscrire, si vous le souhaitez, sur des lectures communes...   

 

escritoras.com   literatura escrita por mujeres - un site en espagnol sur la littérature écrite par des femmes essentiellement hispanophones.


Le Réseau européen « New approaches to European Women's Writing (NEWW)  est organisé autour d'une base de données consacrée à la réception internationale des écrivaines avant 1900. Il réunit des chercheurs et chercheuses préparant un renouvellement de l'historiographie littéraire à partir d'une perspective transnationale et de genre, qui met l'accent sur la circulation des écrits féminins dans l'espace européen (Womenwriters). Des universitaires de tous les pays contribuent à ces recherches.


Ces recherches visent à montrer qu'au cours des trois derniers siècles,  des femmes ont participé à la circulation des idées par un travail d'écriture. "Leurs activités littéraires ont pu produire des perspectives inédites déplaçant les rôles masculins et féminins, ou au contraire confirmer des normes de genre existantes. "

 

Samedi 7 mai 2011 6 07 /05 /Mai /2011 00:29

Ce que je sais de Vera Candida de Veronique Ovaldé

Prix Renaudot des lycéens 2009

Prix France Télévision 2009

 Ce-que-je-sais-de-Vera-candida.jpg

 

 

Le dernier patriarche de Najat El Hachmi

  

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D'où je suis je vois la lune de Maud Lethielleux

 

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Toute une histoire/ Hanan El-Cheikh

 

 

Edition Actes Sud : 2010

Roman traduit du l'arabe (Liban) par Stéphanie Dujols

  

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 Purge de Sofi Oksanen

Ce roman a reçu le prix Fémina étranger

 

 

sofi oksanen purge

 

Cent ans d'Herbjorg Wassmo

 

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littérature au féminin

Les conseils de lecture de Jostein  

Conseils de lecture de Mimi

Les conseils de lecture de Keisha

Par Anis - Publié dans : Littérature au féminin : les conseils de lecture d - Communauté : La littérature au féminin
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 4 traits de plume
Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 21:41
Par Anis - Publié dans : Les femmes et l'art
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 2 traits de plume
Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 21:13
Par Anis - Publié dans : Les femmes et l'art
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 2 traits de plume
Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 13:29
Hier soir le 30 avril 2011,  lors de l'émission animée par Laurent Ruquier, Michel Onfray a annoncé qu'il préparait un ouvrage sur Albert Camus et son parcours libertaire.
Par Anis - Publié dans : Actualités-expositions-littérature - Communauté : AUTOUR D'ALBERT CAMUS
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 2 traits de plume
Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 10:39
Par Anis - Publié dans : Auto blog
Le livre d'or : les 0 traits de plume
Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 23:34

 

 

 

Leïla Sebbar: Travail de ménagère, travail d'écrivaine (1986)

 

Texte de Leïla Sebbar

 

          L'ordre de la maison est aussi tyrannique, jubilatoire ou meurtrier, que l'ordre de l'écriture.

Une femme est capable de souffrir, soudain, d'insomnie réelle, si la vaisselle a été oubliée dans l'évier, si le fond de la cocotte, brûlée par accident n'a pas été récuré énergiquement à temps, ou si elle n'a pas retrouvé, à la place où elle devait être rangée, au moment du grand nettoyage de printemps, la couverture d'enfant dont elle a absolument besoin, là tout de suite...

Tout objet domestique déplacé, contrevenant à l'ordre établi par celle qui fait le travail, au jour le jour, devient un objet de torture mentale. Et comme les objets ne manquent pas dans une maison...

Pour une femme qui écrit, les obsessions ménagères se trouvent transposées dans sa pratique d'écrivain. L'emploi du temps, de l'espace, du corps domestique, les gestes pour corriger, décrasser, ranger, mettre et remettre en place, harmoniser, les manières qui accompagnent ces gestes, on les retrouve exactement chez la ménagère et chez l'écrivain. La production finale sera différente dans la forme et la fonction de l'objet, mais la similitude dans l'ordonnancement du matériel graphique pour le livre, ou du matériel ménager pour la maison est frappante lorsqu'on y regarde de près. Par ailleurs, les effets du travail d'écriture, pour celle qui a accompli les gestes appropriés suivant le rituel imposé à elle-même, la ménagère ou l'écrivain, qui a travaillé et organisé le travail, rituel dépendant des humeurs et des principes de la maîtresse d'oeuvre.

La ménagère comme l'écrivain, travaille pour un résultat quel qu'il soit, qui lui donnera la certitude ou l'illusion, comme on voudra, qu'elle a accompli une oeuvre aussi vitale qu'une oeuvre d'art. Par sa maîtrise sur les objets de ménage ou d'écriture, elle a réussi à faire une maison, à faire un livre; grâce à une conduite disciplinaire de maintien de l'ordre suivant ses propres critères esthétiques, elle a observé avec obstination son idée de l'harmonie, de la grâce, du charme d'une chambre ou d'une page écrite, d'une maison ou d'un livre.

Ainsi, elle a créé, elle a donné forme et force à un espace qu'on lit des yeux et du corps, livre ou maison.

Comme une maison, un livre est un lieu de vie, un lieu à vivre; même si on sait que la ritualité du ménage, de l'écriture protège contre la folie et la mort, contre l'angoisse de ce qui est à refaire chaque jour, on voudrait croire à l'éternité. Une maison, comme un livre, est un lieu de vie mouvant à créer et recréer sans fin, dans la joie ou le malheur.

Je ne peux écrire que si j'ai un matériel de travail accumulé depuis des mois, engrangé et rangé dans des sous chemises, chemises, cartons étiquetés, comme un fonds de maison complet et ordonné qui servira à alimenter les repas quotidiens. Fonds de maison disponible, à portée de la main, où on peut puiser sans perte de temps, au moment voulu. Fonds de maison conforme aux principes de l'Économie domestique, aux manies culinaires de la maîtresse de maison.

Les chemises volumineuses sont tout près, sur une table chinoise à deux étages, à gauche, prêtes à déverser, dans l'ordre, les notes nourricières pour les textes de longue durée. C'est dans la maison, dans une pièce de la maison, dans un coin de cette pièce, à une table ronde posée contre la fenêtre, que j'écris le mieux. Ailleurs, dehors, dans des lieux de passage, cafés, brasseries, gares, j'écris des textes brefs, je prends des notes, comme on mange dans un Mac-Do. Dans la maison, j'ai besoin d'être seule, sans enfant, ni personne qui me sollicite pour me détourner de mon attention obsessionnelle... Il me faut absolument, à droite de la table, le fouillis ordonné dans le temps, des panneaux où sont affichés, par étapes successives, les images, les objets disparates, indispensables à tel ou tel moment du travail: photographies de presse, cartes postales coloniales, étiquettes, timbres , écussons régionaux, cartes de géographie, paquets de cigarettes Camel, boutons de mercerie, plumes sergent-major, photographies d'enfance, paysages algériens... Je regarde ces panneaux surchargés, surpiqués d'épingles, comme on regarde une armoire ou un vaste placard qu'on ouvre largement pour le plaisir de voir, dans un certain ordre, la vaisselle ou le linge, disposés suivant l'emploi, la taille, la forme ou la couleur et par nécessité. Ces panneaux mythologiques ou réels changent avec le livre, comme varie l'agencement d'une pièce à vivre, d'une cuisine, d'une chambre, selon la saison, l'humeur, l'occasion, mais là aussi par nécessité.

Pour un travail de longue durée, il faut de longues journées, de

longues heures, un temps souple, étale qui s'organise d'après le désir et le besoin, comme lorsqu'on décide de préparer un plat, un dessert sophistiqués ou que la journée entière sera consacrée à la couture. Alors on se lève tôt, c'est un jour faste, on n'a pas envie de rester couchée. Seule dans la maison et dans le silence, la table de travail offerte, je vais écrire plusieurs heures de suite, longtemps, interrompue par un café italien au comptoir du Rond-Point, jusqu'à deux heures de l'après-midi. Je déjeunerai sans la radio, un peu vite et j'écrirai jusqu'au soir où je saurai qu'il est tard, parce qu'il fait presque nuit.

Le bloc de papier pelure blanc et lisse est posé en travers de la table, le stylo Parker noir à côté du bloc. J'aime écrire à la main et que la plume glisse, très vite, très longtemps sur la surface pleine de la page, presque sans marge. Je ne tape pas à la machine. Je ne veux pas apprendre. Je tiens à cet archaïsme, comme une ménagère qui se sert encore d'un moulin à légumes manuel alors qu'on lui a offert un robot-Marie efficace et rapide. Comme si j'étais plus près des mots, plus près de la matière avec ce vieux stylo ordinaire dont la plume s'est usée du côté gauche parce que je n'arrive pas à le tenir droit.

Je ne relis pas le jour-même ce que j'ai écrit; je réserve ce plaisir au lendemain matin où, à nouveau seule, je viendrai m'asseoir à la table, devant les feuilles écrites la veille. De la même manière, une femme en cuisine, en couture diffère le plaisir jusqu'à la jubilation finale, secrète, solitaire. L'objet est terminé suivant ses rites à elle, comme un enfant qu'on sort de soi, achevé, prêt à vivre avec les autres.

Texte paru dans Présence de Femmes:
Gestes acquis, Gestes conquis. Alger: ENAG, Hiver 1986.

 

 

Les textes de Leïla Sebbar et les dessins de Sébastien Pignon peuvent être copiés et redistribués librement, avec les restrictions suivantes :

- Les textes et dessins ne doivent pas être publiés sous forme imprimée sans accord préalable écrit de Leïla Sebbar et Sébastien Pignon.

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- Lorsqu'ils sont distribués ou copiés, les textes et dessins doivent toujours être accompagnés de la présente notice.

 

Par Anis - Publié dans : L'écriture féminine - Communauté : La littérature au féminin
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 1 traits de plume
Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 11:28

Dans sa préface à ce recueil de textes édités sour le titre "Femmes de l'être", Serge Guérin, président du MOTif écrit :

 

"L'histoire de la littérature et de l'écrit ne relève pas seulement de l'art : c'est aussi un mode majeur de transmission des valeurs, donc un enjeu de pouvoir. D'ailleurs longtemps l'écrit fut réservé aux hommes. Du moins à certains. Aujourd'hui encore, la visibilité des écrivaines reste minoritaire et leur reconnaissance minorée. L'écriture est-elle vaine ? L'écrit est-il vain ? Non. le féminisme lui doit beaucoup."

 

 

Le MOTif est l'observatoire du livre et de l'écrit, organisme associé de la Région Ile-de-France. (www.lemotif.fr)

 

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Par Anis - Publié dans : Les femmes et la littérature
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 1 traits de plume
Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 11:20

livres

 

 

 

Pour arriver un jour jusqu'à moi il m'a fallu le détour des livres. Détour politique. Le détour de la guerre. Le détour des femmes. Enfin.  [...] Enserrée dans la langue de ma mère, je n'entendais que ce qui venait d'elle, ce qui était véhiculé par elle, imposé, reçu, digéré, appris, recraché.

 

In L'arabe comme un chant secret,

Par Anis - Publié dans : Paroles de femmes - Communauté : La littérature au féminin
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 0 traits de plume
Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 10:14

Hella-S.Haasse-Des-nouvelles-de-la-maison-bleue.jpg

Hella S.Haasse Des nouvelles de la maison bleue – traduit par Annie Kroon – Babel  Actes Sud 2000

 

 

Deux sœurs se retrouvent pour quelques semaines dans la maison de leur enfance avant de la vendre. Elles ont vécu de nombreuses années à l’étranger et notamment en Argentine, patrie d’origine de leur mère.

            Les deux sœurs sont en tout point dissemblables : Felicia épouse de diplomate a vécu dans l’enceinte protégée des ambassades, et n’a pas vraiment connu l’amour, alors que Nina engagée dans la résistance aux côtés des mères des disparus, a connu la passion aux côtés de Ramon Sanglar.

            Les habitants du quartier commentent les événements qui surviennent sous la forme d’un chœur à l’antique. Car la vie tumultueuse de Nina Sanglar sert de révélateur aux aspirations de ses voisines et va provoquer toute une série d’événements qui va agiter la vie tranquille de ce quartier cossu.

            Félicia doit faire face à des sentiments de solitude et de désillusion car elle se rend compte qu’elle a toujours cédé devant les désirs de son époux ; sa vie lisse a manqué de quelque chose d’essentiel. Elle a vécu dans une extrême dépendance à son mari sans la possibilité de réaliser ses aspirations profondes. La vie aventureuse de Nina, les épreuves qu’elle a subies, son tempérament passionné font d’elle l’icône d’une femme libre, autonome et maîtresse de son destin .

Les retrouvailles à la maison bleue vont dresser les deux sœurs l’une contre l’autre…

 

J’ai bien aimé la lecture de ce court roman, sans que ce soit pour autant un coup de cœur. La présence du chœur alourdit le récit et j’aurais volontiers sauté ces passages. Le caractère de Nina, les péripéties de sa vie font d’elle quelqu’un de très attachant, et l’affrontement entre les deux sœurs ne manque pas d’intérêt. Une lecture mitigée en fin de compte.

 

Fille d’un haut fonctionnaire colonial, Hella S. Haasse est née en 1918 à Jakarta et découvre les Pays-bas à l’âge de 20 ans pour faire ses études à Amsterdam. Elle ne reverra son pays natal que bien des années plus tard, cette expérience marquera sa vie et son œuvre et la nostalgie du paradis perdu sera l’un des thèmes de prédilection de son œuvre. Elle a reçu les plus hautes distinctions littéraires néerlandaises. Elle est l’auteur de nombreux romans dont L’Anneau de la clé.  (source Evene et Actes Sud)

 

 

                     Challenge voisins voisines               Femmes du mondel ogo

Par Anis - Publié dans : Destins de femme - penser la différence - Communauté : La littérature au féminin
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 3 traits de plume
Lundi 25 avril 2011 1 25 /04 /Avr /2011 09:25

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Roman traduit du danois par catherine Lise Dubost, Editions du rocher, Le Serpent à Plumes, 2011 (230 pages)

 

 

« Bente plaque tout. Son appart, son mari. Elle échoue dans un endroit isolé au bout du bout du danemark. C’est là que Johnny et Cocotte la trouvent à un arrêt de bus. Ils l’adoptent. »

 

Pourquoi Bente (si toutefois elle s’appelle bien ainsi) est-elle partie ? Elle semble au bout du rouleau et s’en remet au hasard, et se laisse porter par les événements. Sa fuite est sans but et sans projet ou peut-être ne désire-t-elle pas autre chose que se fuir elle-même, remettre le fardeau de sa vie dans d’autres mains. On dit bien prendre sa vie en mains, ce que Bente, à l’évidence ne peut plus faire. Souffre-t-elle de dépression ? Qu’est-ce qui l’a conduit là ?

Quelle responsabilité Bente a-t-elle dans ce qui lui arrive ? Ne cherche-telle pas seulement à s’oublier ? D’ailleurs dans le livre, elle prend les vêtements des autres comme si elle endossait leur propre vie, à la manière d une carapace. Elle veut s’oublier et devenir les autres.

Helle Helle décrit cette femme confrontée à la solitude et décrit l'ennui, ce qui peut s'en dégager. Le lieu est important car il est assez lointain et isolé pour qu'on ne puisse pas s'en échapper facilement. C'est un livre sur la désillusion, la chute vers le néant, mais aussi la quête de sens. Le personnage principal décide de suivre son chemin et vit les choses les unes après les autres. Elle se sent perdue mais aussi aimée et appréciée.

Cocotte et Johnny sont des personnages de la débrouille, assez loin du modèle scandinave. Ils portent en eux une fêlure, une blessure comme toutes celles qu’on porte en nous. Parce que simplement être humain a déjà son prix à payer. Et c’est en cela qu’ils nous semblent si proches. Personne n’est à l’abri d’une défaillance et parfois il est nécessaire de se porter les uns des autres. C’est en ce sens que le livre est lumineux à la manière de cette lumière si particulière des pays scandinaves.

            Bente ne s’écroule pas, elle reste vivante. Elle se repose et reprend des forces…

Le récit, par de réguliers retours en arrière, raconte par bribes ce qui est arrivé à Bente. Par petites touches le mystère s’éclaircit, son destin devient presque palpable. Il lui arrive ce qui pourrait nous arriver à tous. La bonne nouvelle c’est qu’on en ressort vivant.

Helle explique que le style est primordial, qu'il faut écouter la langue, la laisser parler ensuite lorsqu'on la lit.

 

J'ai beaucoup aimé la lecture de ce petit livre, la façon dont Helle Helle approche ses personnages, son extrême délicatesse, la tonalité intimiste de l'écriture comme si soi-même on discutait avec les personnages.

 

Une petite recette:

Johnny a aussi préparé une salade aromatisé au curry avec du yaourt et des oignons hachés.

- Pour bien faire, il aurait fallu y mettre des pommes, s'excuse-t-il tandis que nous nous asseyons à table.

 

Helle helle est née en 1965 au Danemark. Premier écrivain danois à recevoir le prestigieux prix Per Olov Enquist, elle est traduite en 7 langues. Chienne de vie est son cinquième roman et le premier traduit en français.

 

                                              Challenge voisins voisines   Femmes du mondel ogo

 

Par Anis - Publié dans : Femmes du monde - parcours - Communauté : La littérature au féminin
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 10 traits de plume
Dimanche 24 avril 2011 7 24 /04 /Avr /2011 19:01

 

Un film magnifique, des danseurs exceptionnels, à voir absolument. Wim Wenders a filmé avec une grande virtuosité et beaucoup d'amour aussi les danseurs dans des décors somptueux parfois où la danse se heurte, joue avec ou contre les éléments, la terre ,l'eau ,les rochers mais aussi en milieu urbain, sur des places, à des carrefours, près des routes.

Pina Bausch savait tirer de ses danseurs le meilleur d'eux-mêmes en leur faisant confiance mais en exigeant  aussi beaucoup d'eux-mêmes. Le corps est aimé et accepté dans toutes ses postures, à tous les âges, dans toutes ses manières d'être au monde, gros, grand, petit mais extraordinairement vivants. "Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus exhorte-t-elle ! Les membres de l'Ensemble du Tanztheater dansent leurs souvenirs personnels de la chorégraphe et lui rendent un vibrant hommage.

Par Anis - Publié dans : Les femmes et l'art - Communauté : Webzine cinéma
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 1 traits de plume
Samedi 23 avril 2011 6 23 /04 /Avr /2011 09:57

--Le-testament-d-Ariane.jpg

 

     Ariane Nogaro, descendante de l'une des vieilles familles d'exploitants résiniers des Landes, lègue à sa nièce, Anne, la demeure de ses ancêtres. Un fil invisible relie les deux femmes à travers cette vieille bâtisse : la recherche de la liberté et une certaine idée du bonheur... Anne, mariée à un vétérinaire et mère d'un garçon d'une douzaine d'années mène une vie ordinaire et sans grande fantaisie malgré le confort matériel dont elle jouit.

Le testament d'Ariane va provoquer rancoeurs et jalousies et briser l'apparente unité familiale en même temps qu'il va contraindre Anne à affirmer ses choix. Ce livre est le premier tome d'une trilogie (?).

 

     Un événement en apparence anodin, le legs d'une vieille bâtisse, va faire exploser les apparences derrière lesquelles se cachent les personnages. Anne va prendre enfin conscience de ses désirs et réaliser qu'elle s'est toujours effacée derrière l'ambition et la carrière de son mari. Lorsqu'elle va vouloir réaliser son rêve, celui-ci va se braquer, incapable d'accompagner les désirs de sa femme. Son attitude protectrice et bienveillante cède la place à un mouvement d'orgueil et révèle un caractère plutôt autoritaire et borné. Le confort bourgeois, idéal d'une société de consommation, ne peut satisfaire durablement les aspirations des individus et derrière une apparente liberté les femmes sont toujours soumises à leur mari. D'ailleurs Anne se défend bien d'être féministe, elle n'a ajamais rien "revendiqué". Cette vieille bâtisse, "nid à courants d'air" qu'elle "revendique" le droit d'habiter n'est que le symbole peut-être, ou le premier pas vers une liberté nouvelle et assumée.   Un secret de famille, dont on ne saura rien à l'issue de ce tome, est aussi enfoui derrière ces murs. 

 

La femme gardienne du foyer ?

Anne gagne beaucoup moins que son mari et elle est comptable à domicile afin de pouvoir s'occuper de l'éducation de son fils. Son activité ne la rend pas complètement indépendante financièrement même si elle lui assure une certaine autonomie.Son activité professionnelle comparée à celle de son mari a une valeur d'aide, d' appoint,  Cette division des rôles et des places est culturellement déterminée et fait référence à des structures anciennes : l’homme gagne-pain, la femme gardienne du foyer . L'activité salariée des femmes n'a pas fait éclater complètement ces modèles, puisqu'elle a une valeur moindre. Aussi c'est ce modèle que Françoise Bourdin fait voler en éclat dans une certaine mesure. Sans rompre avec la tradition, puisqu'elle accepte un héritage, Anne la réévalue au sein de son projet personnel. S'inscrire dans le terroir, dans une Terre, une Histoire, une Tradition et une mémoire contribue à mettre l'accent sur la continuité et  la transmission des valeurs. Pourtant face à sa famille  qui se veut ancrée dans la modernité, elle établit une rupture. Cette rupture est-elle un retour en arrière  passéiste et conservateur ou une nouvelle manière d'entrer dans la modernité ? C'est peut-être la question essentielle. Le roman de Jeanne Bourdin n'est pas un roman féministe mais il tient compte des acquis des femmes dans ce domaine et dénonce des inégalités persistantes. Anne n'en a pas conscience et c'est cet héritage  qui va être le déclencheur, malgré elle, d'une série de réactions et d'événements qui vont la mettre au pied du mur. Mais comment font les femmes sans héritage, et la libération des femmes doit-elle se faire à l'intérieur du foyer ou au dehors ? Jeanne Bourdin, une fois encore ne confine-t-elle pas ses héroïnes dans le cadre restreint du foyer, de la maison et de la tradition ?

 

Le roman du terroir

  

La littérature de terroir se veut  ancrée dans les traditions régionales et s'oppose à un certain universalisme et mondialisme. Elle est l'héritière des grandes traditions romanesques du XIXe  siècle avec Georges Sand.

 

 

Les secrets de famille

  

 

 Ce qui est tout à fait intéressant dans cette optique, sont les secrets de famille. En général, ils sont la partie cachée et obscure d'une hisoire familiale et peuvent être la cause de troubles affectifs qui se transmettent de parents à enfants.  Ils sont marqués de l'interdit de dire et de comprendre puisqu'ils sont secrets. Parfois ils sont organisés autour d'événements coupables et honteux mais pas seulement car ils peuvent être d'ordre privé ou collectif (guerre par exemple). Ces secrets sont tout de même transmis et c'est pourquoi ils pèsent à travers tout un ensemble d'informations qui sont données à travers des gestes, des attitudes et des réflexions mais aussi des silences, les choses qu'on nie ou dont on refuse de parler, des membres de la famille qu'on ne peut plus évoquer, des réactions et des émotions qui se produisent régulièrement à l'évocation de certains faits ou de certaines personnes.



Une mécanique bien huilée ?



Françoise Bourdin est un phénomène d'édition et CLAIRE DEVARRIEUX de Libération (11/03/2010) rapporte les paroles de sa directrice littéraire :

Il s’agit d’une mécanique bien huilée, efficace, dit notamment Geneviève Perrin. Ces romans parlent de la vraie vie, avec des vrais gens, dans des situations où chacun peut se reconnaître ou reconnaître un membre de son entourage. On se sent bien avec les personnages, ils pourraient être des copains. Les personnages secondaires sont très soignés, les thèmes sont actuels. Les intrigues associent en général une région et un métier, avec une thématique sociétale.» "Pour chacun de ses livres, dit son éditrice, Françoise Bourdin dessine le plan d’une maison."

  La page de l’écrivain sur le site de Belfond arbore ce blason : «Des histoires qui nous ressemblent.» Et peut-être est-ce là la limite de ces romans, c'est qu'ils ressemblent à un lectorat plutôt classe moyenne et un rien embourgeoisé. L'ordre social ne sera pas bouleversé et les revendications n'iront peut-être pas plus loin que le droit revendiqué de choisir sa maison et son foyer ! Un roman cependant qui n'est pas dénué de qualités malgré un style un peu uniforme ; on s'attache à cette héroïne somme toute assez sympathique.  J'aimerais bien savoir comment l'auteur va orchestrer la suite et quel est ce secret de famille enfoui entre les murs de cette vieille bâtisse.

 

Je ne connaissais pas du tout cette auteure qui m'a offert de nombreux sujets de réflexion tout à fait intéressants et je  remercie les éditions Belfond et Camille Faure de m'avoir envoyé ce livre.

 

Le site de l'auteur    Sa page Facebook

 

  

Par Anis - Communauté : La littérature au féminin
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 5 traits de plume
Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 10:36

Mauve_Fatou_Diome.jpg

Par Anis
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 0 traits de plume
Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 10:17
avec Zoé Héran, Malonn Lévana, Jeanne Disson, Sophie Cattani, Matthieu Demy, écrit et réalisé par Céline Sciamma. France 2011 - 1h22 - couleur

Laure a 10 ans et s’apprête à rentrer en CM2. elle est ce qu’on appelle un « tomboy », un garçon manqué et arrive dans une nouvelle ville après un nouveau déménagement au cours de l’été. Il reste quelques semaines avant la rentrée et elle a le temps de se faire de nouveaux amis. Les cheveux courts, une silhouette longiligne, un regard qui interroge, doute, s’étonne, Laure change d’identité à la faveur d’un malentendu et se fait passer pour un garçon. Elle observe, imite, décode les comportements des garçons pour donner plus de crédibilité à son personnage. Prise à son propre jeu, elle se laisse aimer par Lisa, la seule fille de la bande… Jusqu’au moment où bien sûr, le piège se referme, et elle ne peut plus ni avancer, ni reculer …

Ce film a été salué par des critiques unanimement élogieuses, ce qui est assez rare pour être souligné, De Télérama au parisien en passant par Elle et Télécinéobs.

 

Ce film m’a passionné parce qu’il est au centre d’une réflexion qui concerne les genres. Comment est-on une fille, un garçon ? Quel rôle tient le regard de l’autre ? Quelle est la pression sociale exercée par le groupe , comment sanctionne-t-il ceux qui se sentent différents ? Car à l’évidence, Laure/Mickaël se « sent » plus garçon que fille, pour elle ça n’est pas vraiment un jeu, c’est ce qu’elle voudrait être, mais qu’on ne lui permet pas. Elle est née fille et doit adopter dans une certaine mesure, les signes distinctifs attachés à son sexe ; la robe en étant un indubitablement. Mais Laure/Mickaël a horreur des robes, elle se sent empruntée quand elle en porte une. D’ailleurs, le bout de chiffon finira sur la branche d’un arbre.

Ce film sensible et intelligent est un chef d’œuvre, j’ose le dire. Il pose les problèmes relatifs à l’identité et à la norme, montre la souffrance et l’humiliation subies par ceux pour lesquels cette identité n’est pas stable ou évidente en soi et le rejet du groupe des pairs pour ceux qui ne se conforment pas à ce jeu de rôles pas toujours très subtil.

Il est en plus remarquablement filmé ; certains plans sont d’une beauté à couper le souffle, et le jeu des enfants, notamment celui de Laure et sa petite sœur est remarquable.
Par Anis - Publié dans : Sexe et genre - Communauté : Webzine cinéma
Quelques mots de vous... - Le livre d'or : les 2 traits de plume
Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 09:46
Par Anis - Publié dans : Condition féminine - Communauté : La littérature au féminin
Le livre d'or : les 0 traits de plume

Mai 2012 romancières palestiniennes et israéliennes

      Mai 2012

Littérama - l'histoire littéraire des femmes

Les romancières israeliennes et palestiniennes


Le 15 mai 1948 avait lieu la création d'Israel , considérée comme la nakba (la catastrophe) par les Palestiniens

Rencontres entre 

Alona Kimhi - Suzanne la pleureuse (Israël) / Susan  AbulhawaLes matins de Jenine (Pocket) (Palestine)

Chochana Boukholza - Le troisième jour - Folio GallimardRula Jebreal - La promise d'Assouan  Albal éditions (Palestine)

Shifra Horn - Ode à la joie Fayard (Israel)   / Sahar Khalifa - Un printemps chaud - seuil (Palestine)

 

 

 

 

Déposez vos liens ou vos propositions de bibliographie ici !

 

Femmes du mondel ogo

  

Nouveau challenge afin de faire connaître les femmes écrivains du monde entier et leur condition (ouvrages publiés entre 1970 et aujourd'hui). De l'Iran à L'Italie du sud en passant par l'Afrique et l'Océanie, sur chaque continent, des femmes témoignent. A vous de relayer leur voix. Nous constituerons tous ensemble une sorte de bibliothèque mondiale !

 

Pour participer, inscrivez-vous puis envoyez vos textes par le formulaire Contact de ce blog, ils seont publiés dans sur le blog Femmes Ecrivains du monde :

 

Le blog créé pour ce challenge 

 

Dépôt des candidatures et des billets ici !

Présentation

Mémorial Femmes de lettres

Femmes Mémorial

classées chronologiquement et par ordre alphabétique

Aimés, adorés, dévorés, parcourus, piétinés, déchirés...

 En tête

 

A

 

Abad(Héctor) -L'oubli que nous serons

Abouet (Marguerite)/Oubrerie(Clément) -Aya de Yopougon(BD) - Aya de Yopougon t2

Abulhawa (Susan) - Les matins de Jenine

 Adam (Olivier)  Passer l'hiver

Adiga (Aravind) - Le tigre blanc

Al-Joundi (Darina) /Kacimi (Mohamed) - Le jour où Nina Simone a arrêté de chanter

 

Agus (Milena)  Battement d'elles   Mal de pierres   Mon voisin - Quand le requin dort

La comtesse de Ricotta

 

Aubenas (Forence) - Le quai de Ouistreham

Audeguy(Stéphane) Fils unique   La théorie des nuages - Nous autres

Austen(Jane)  Emma   Mansfield Park  Northanger Abbey   Orgueil et préjugés   Persuasion)   Raison et sentiments

   

B

Badinter (Elizabeth) le conflit, la femme et la mère, essai - Fausse route

Bageu (Pénélope) - Cadavre exquis

Baldursdόttir (Kristin Maria) - Chaos sur la toile

Barbery(Muriel)  L'élégance du hérisson

Bauerdick (Rolf) - Le jour où la vierge a marché sur la lune

Bharti (Kumari)-Mon école sous le manguier

Beauvoir (Simone de ) -Mémoires d'une jeune fille rangée

Bégaudeau(François)  Entre les murs

Beinhart (Larry) Le bibliothécaire– Etats-Unis

Bourdouxhe (Madeleine) - Les jours de la femme Louise

 

C

 

Campbell Webster (Emma) - Jane Austen et moi

Camus (Albert) La chute  La mort heureuse  –La peste  –L’étranger  –L’exil et le royaume  –Les justes

Capucine - Corps de rêve

Carrière (Jean-Claude)  La controverse de Valladolid.

Catel - Quatuor

Cauwelaert (Van) Didier-  Les témoins de la mariée

Cestac (Florence) - Le démon de midi

Choël(Raphaëlle) et Rovéro-Carrez (Julie) - Dans l'intimité des femmes japonaises

Chandra (Vikram)  Le seigneur de Bombay

Charles(Maryse et Jean-François) - War and dreams(BD)

Colette - Le pur et l'impur

Collectif - En chemin, elle rencontre ...

Coe (Joe) - La femme de hasard - La maison du sommeil

Conroy(Frank) - Corps et âme

Constantine (Barabara) - Allumer le chat

Cossé (Laurence) - Au bon roman

 

Chevalier (Tracy) - Prodigieuses créatures

Chi Li - Trouée dans les nuages

Claudel (Philippe)  Au revoir, Monsieur Friant  J’abandonne - La petite fille de Monsieur Linh  - Le bruit des trousseaux

                                 Le café de l’Excelsior - Le rapport de Brodeck  Les âmes grises  –Meuse l’oubli

Coe (Jonathan)  La pluie avant qu'elle tombe - La femme de hasard - La maison du sommeil  - Testament à l'anglaise

 

Cunningham (Mickaël) Les heures

Cusk (Rachel) - Arlington Park

 

Cusset (Catherine) - Un brillant avenir

D

 

Davrichewy (Kétévane)- La mer noire

Deghelt (Frédérique) - La vie d'une autre

Despentes (Virginie) - Apocalypse bébé

Devi (Ananda) - Le sari vert

 

Dryansky(Joanne et Gerry) - L'extraordinaire histoire de Fatima Monsour

Duong (Thu Huong) -Itinéraire d'enfance - Terre des oublis

Duras (Maguerite)  L’amant.  L’amante anglaise - L’après-midi de Monsieur Andesmas - Un barrage contre le Pacifique-Le vice-consul.

.E

Esquivel (Laura)  Chocolat amer

F

Ferney (Alice) – Dans la guerre  – Grâce et dénuement  – la conversation amoureuse   L'élégance des veuves  – Les autres  – Paradis  conjugal 

Foenkinos (David) La délicatesse

 

Follet (Ken) -Les piliers de la terre  – Un monde sans fin

Fox (Paula) - Pauvre Georges

Fforde(Jasper) - L'affaire Jane Eyre

G

Gallay (Claudie) - Les déferlantes  -  Dans l'or du temps

Gavalda (Anna) – Ensemble, c’est tout  – Je l’aimais  – Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part  – La consolante  L'échappée belle

Gaudé (Laurent) – Eldorado  – Sous le soleil des Scorta- Dans la nuit Mozambique - La porte des enfers

Genlis (Mme de) - La femme auteur

Germain (Sylvie)  Jours de colère  – La chanson des mal-aimants  – Le livre des nuits  Magnus  – Nuit-d’Ambre - Opéra muet -

Hors champ

Giordano (Paolo) - La solitude des nombres premiers

Guenassia (Jean-Michel) - Les incorrigibles optimistes

 

H

Hagena (Katharina) - Le goût des pépins de pomme

Harper Lee - Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

Harris (Joanne)  Chocolat

Herbjørg Wassmo La septième rencontre – Norvège – 2001

Hua (yu) Brothers- Chine

Hustache (Pascale) - Destins de femmes dans la littérature populaire du XIXe siècle

Huston (Nancy) - Infrarouge

I

Ibsen (Henrik) - La maison de poupée

Indridason (Araldur) – La voix (grand prix de littérature policière 2007)  Islande – 2007 – La cité des jarres 

Ishiguro (Kazuo)  Auprès de moi toujours   Les vestiges du jour  Nocturnes

Itoyama (Akiko)- Le Jour de la Gratitude au Travail 

J

Jorge (Lidia) - La nuit des femmes qui chantent

Jullien(François) Le pont des singes - essai

K

Kawakami(Hiromi) - Les années douces - Les trois lumières

Keegan (Claire)-Antarctique--

 

Kimhi (Alona) - Suzanne la pleureuse

Kingsolver (Barbara) - Les yeux dans les arbres

Kosztolányi (Dezsö)– Alouette –1991

Krauss (Nicole)La grande maison

 

Kristeva (Julia) - Colette, un génie féminin

L

Larsson (Stieg)  Millénium 1 – Les hommes qui n’aimaient pas les femmes  – Millénium 2– La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette – Millénium 3 – La reine dans le palais des courants d’air

Le Callet (Blandine) - La ballade de Lila K

Lecomte de Nouy (Hermine) - - Amitié amoureuse

 

Lévine(James.A)  Le cahier bleu

M

McCann (Colum) Et que le vaste monde poursuive sa course folle

MacDonald (Ann-Mary) Le vol du corbeau  

Mainard (Dominique) - Pour vous - Je voudrais tant que tu te souviennes

Maïtena - Les déjantées (2)

Makine (Andreï)  La musique d’une vie   La vie d'un homme inconnu

Mander (Jane) - Histoire d'un fleuve en Nouvelle-Zélande

Mardon Grégory -Sarah Cole (BD)  

Martinez(Carole) - Coeur cousu - Le domaine des murmures

 

Miyabe (Miyuki)  La librairie Tanabe  

Montero (Rosa) - Le territoire des barbares

Morrison (Toni)  Beloved - Un don -

Minoui (Delphine) Moi Nojoud, 10 ans, divorcée

Munro(Alice) - Fugitives

Murakami (Haruki) -Le passage de la nuit

 

  N

 

 

Nair (Anita) - Compartiment pour dames

 

Nakamura (Eriko) - Les tribulations d'une japonaise à Paris

NDiaye (Marie) - Trois femmes puissantes

Nothomb(Amélie)  Cosmétique de l’ennemi   La métaphysique des tubes   Les catilinairesl   Les combustibles - Stupeurs et tremblements -Le fait du prince - Acide sulfurique - Journal d'Hirondelle

O

 

 

Oates (Joyce Carol) – Eux  – Le goût de l’Amérique – Les Chutes  – Sexy - La fille tatouée -

Ogawa (Yoko) - La formule préférée du professeur- La marche de Mina

O’Connor (Joseph)L'étoile des mers - Desesperados - Inishowen

O'Farrell(Maggie) - Quand tu es parti

Olafsdóttir (Audur Ava) Rosa Candida

O'Riordan (Kate) - Le garçon dans la lune - Pierres de mémoire

Oumhani(Cécile) - Le café d'Illka

Ovaldé Véronique - Et mon coeur transparent  

Oulitskaïa (Ludmila) - Sonietchka

 

 

P

Percin (Anne) - Le premier été

Pancol(Katherine)  Et monter lentement dans un immense amour   J’étais là avant  La valse lente des tortues  Les yeux jaunes des crocodiles

Phillips (Jayne Anne) - Lark et Termite

Provost (Martin) - Bifteck

Q

R

 Raoul (Fanny) -  Opinion d'une femme sur les femmes

Reid (Martine) - Des femmes en littérature (1)

Riccoboni (Mme de) - Histoire de M. le marquis de Cressy

Ridgway(Keith) Mauvaise pente

Rosnay (de) (Tatiana) - Boomerang

Roth(Philip) Le complot contre l'Amérique

Ruiz ZafÔn (Carlos) – L’ombre du vent

S

Saadawi (Nawal el) - ferdaous, une voix en enfer

Saabye Christensen (Lars) –Le Demi-frère

Sarraute (Nathalie) -Les fruits d'or

Så Moreira (Régis de) – Le libraire

 

Sauvageot (Marcelle) - Laissez-moi

Schlink (Bernard) - Le liseur

Shaffer (Mary Ann) & Barrows (Annie) - Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

Shalev (Zeruya) - Mari et femme

Shimazaki(Aki) -Le poids des secrets

Sigurdardottir(Steinunn) -Le cheval soleil

Sizun (Marie) - La femme de l'Allemand

Sôseki ((Natsume) - Petits contes de printemps

Stockett(Kathryn) - La couleur des sentiments

Suárez (karla) - Tropique des silences

Strasser (Todd) – La vague – Etats-Unis

Strout (Elizabeth) - Olive Kitteridge

T

Tawada (Yoko) - L'oeil nu

 

Thuy (Kim) - Ru

Trevor (William) – En lisant Tourgueniev

Tunström (Göran) - L'oratorio de Noël

U

 

Undset(Sigrid) - Printemps

 

V

Vargas Llosa (Mario) - La tante Julia et le scribouillard

Varifa ( Fariba) - Un secret de rue

Vallejo (François) - Le voyage des grands hommes

Vigan(De) (Delphine)  No et moi - Les jolis garçons - Les heures souterraines

 

 

W

 

Wataya (Risa) - Appel du pied

 

Wong (Alison) - Les amants papillons

Woolf (Virginia) –La promenade au phare - -- Une chambre à soiSuis-je snob ? - Mrs Dalloway

Wright (Alexis) - Les plaines de l'espoir

 

 

X

Y

Yamata (Kikou) - La dame de beauté

Yelin(Barbara) - L'empoisonneuse (BD)  

Yourcenar (marguerite) - L'oeuvre au noir - Les mémoires d'Hadrien

Z

  Zola (Emile) - Au bonheur des dames

Zusak ( Markus) - La voleuse de livres

 

 


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